François Rascalou

Chorégraphe, metteur en scène, formateur d'interprètes

Action d'Espace inscrit ses créations dans une démarche cohérente, où l’écriture conduit les interprètes à agir autant qu’à danser et dire.

Compagnie Action d'Espace  - Danse
Compagnie Action d'Espace - Danse

Mon héros favori - fictif ou réel 

Churchill et Columbo 


Si j’étais un verbe ? 

Rêver-faire (verbe composé inversible) 


Mon travail en quelques mots ? 

Resserrer l'humanité, poser ça en équilibre sur un rien, et que les yeux en brillent et le ventre en chauffe. 


Qu’est-ce que j’aime le plus dans mon travail ? 

Le travail qui est le mien. marcher, rêver, structurer les images, venir au plateau, me décaler, ouvrir le fond, provoquer la forme, avec-pour-dans les interprètes. 


Qu’est-ce que j’aimerais apporter au tri postal ? 

Du cool, de l'artistique, du travail. 


Mon parcours ? 

Enfant de la campagne, de famille modeste, aimant la terre, l'amitié et les oiseaux. Voué à devenir prof de gym, gardien de but de Handball sans peur. Commence la danse par obligation suite à blessure sans aucune idée de la chose, devient danseur professionnel par désir caché et farouche, fondamentalement par amour du silence ou par incapacité profonde à la parole. interprète de la chorégraphe J. Taffanel pendant 15 ans, aimant autant la danse que le théâtre lui est incompréhensible. Puis monte une première compagnie par amour et certainement désir caché là aussi. Puis Sa cie Action d'espace, pour enfin seul, travailler le corps de la danse, et sans l'air de rien s'attaquer aux mots. Et une grande bascule dans l'espace public pour aérer le travail. Je suis aujourd'hui chorégraphe et metteur en scène, formateur d'interprète, parfois j'écris aussi. Les mots m'intriguent autant que la danse. 


Ma structure ? 

Cie Action d'espace 


Comment ai-je découvert le Tri Postal ? 

Je suis de longue date en compagnie de l'Ardec 


Qu’est-ce qui m’a plu au tri postal ? 

La proximité, la clarté 


Pourquoi avoir choisi de m’y installer ? 

Par fidélité


Propos recueillis le 16 janvier 2019

François Rascalou